Le sport n’est pas innocent. L’esprit de compétition qu’il exhorte, au niveau professionnel comme amateur, oppose, classifie, discrimine et donc exclut les plus faibles. À cette violence symbolique s’ajoute souvent une violence verbale et physique entre sportifs ou supporters, lesquels semblent, sous l’effet de foule, perdre tout sens des responsabilités. Les dérives sont tellement nombreuses qu’on en viendrait à penser que le sport est mauvais pour la santé physique et mentale.