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Septembre 2018 | n° 342 | Un Pacte mal nommé ?
[Focus] Être ou ne pas naître acteurs culturels
La rédaction Imprimer Réagir
Le BAGIC, ou Brevet d’aptitude à la gestion d’institutions culturelles, est octroyé par la Fédération Wallonie-Bruxelles, aux personnes qui suivent une formation chez l’un des quatre opérateurs reconnus : le CIEP (Centre d’information et d’éducation populaire), le CBAI, le CESEP (Centre socialiste d’éducation permanente) et l’ICJ (Interfédérale centres de jeunes).
A travers le BAGIC, c’est l’histoire d’une triple reconnaissance qui remonte à une vingtaine d’années. Tout d’abord, la reconnaissance de la qualité de travail et d’engagement des stagiaires, arrivés aux formations sans diplôme ou équivalence et qui ressortent avec le Brevet, lequel peut leur servir de tremplin dans leur avenir professionnel. Ensuite, à travers ces stagiaires, les sujets et enjeux de société que traite le CBAI lors des formations de deux ans se voient ainsi directement légitimés. Et enfin, le réseau des quatre opérateurs en Wallonie et à Bruxelles n’a pas fini d’exister !

D’ailleurs, le 26 avril 2018, ces derniers ont invités politiques et bagiciens pour non seulement réaffirmer l’importance du BAGIC et son originalité dans le paysage institutionnel, mais aussi pour partager des expériences et expertises professionnelles. De ces rencontres est née une publication partagée, en tout ou en partie, entre le site www.icj-bagic.be et les trois revues : l’Esperluette (www.ciep.be), Secouez-vous les idées (www.cesep.be) et l’Agenda interculturel. Nous reprenons ici deux articles ; toutes les analyses sont disponibles sur www.cesep.be.