Fresque de l’écologie décoloniale

Et si on repensait l’écologie à partir de son histoire coloniale ? C’est la question que porte l’outil pédagogique, la Fresque de l’écologie décoloniale, développé par CEC en collaboration avec le Master en Design d’Innovation Sociale de Saint-Luc.

 

Le constat de départ est clair : ce que nous appelons aujourd’hui le ravage écologique ne surgit pas de nulle part. Il est l’une des conséquences directes de la surexploitation du vivant, humain comme non-humain ; un héritage de la colonisation européenne, de l’esclavage transatlantique et de la construction historique de la race. Adopter une lecture décoloniale de l’écologie, c’est aussi faire entendre des voix trop souvent marginalisées dans la production des savoirs sur ces enjeux.

 

Concrètement, la Fresque prend la forme d’un atelier collaboratif : à travers un système de cartes à mettre en relation, les participant·es explorent les liens entre crises écologiques actuelles, colonisations et capitalisme mondialisé. Un espace d’intelligence collective pensé pour questionner nos récits, élargir nos perspectives, et imaginer des futurs plus justes.

 

Pour faire vivre cet outil sur le terrain, CEC lance une formation à l’animation, développée par Francine Ngalula et Aurélie Ghalim, en collaboration avec Christian Chiza Kashurha.


Objectif de la formation

 

Outiller des animateur·ices déjà sensibilisé·es aux enjeux décoloniaux pour qu’iels puissent à leur tour porter cette réflexion auprès du secteur associatif et du grand public, en travaillant aussi les questions de positionnalité, essentielles à ce type d’animation.