Atelier d’écriture et public multiculturel en difficulté: récits de soi, dispositifs adaptés et retours sur expérience

Véritable langue étrangère pour tout scripteur, l’écriture est une pratique extraordinaire dont l’acquisition et l’enseignement s’avèrent complexes. Cette complexité s’accentue lorsqu’on a affaire à des publics hétérogènes qui, pour des raisons variées, sont éloignés de la culture écrite.

 

Fruit des recherches conduites en didactique de l’écriture sur plusieurs terrains, notamment en Belgique et en France, cet ouvrage alterne apports théoriques, données empiriques et propositions concrètes pour faire écrire des populations issues de plusieurs horizons: jeunes faiblement scolarisés en (ré)insertion socioprofessionnelle, élèves du primaire au secondaire, étudiants, personnel enseignant et administratif.

 

Comme écrire passe, entre autres, par le gout que l’on a de l’écriture, par la conception de l’écriture et par le sens qu’on accorde à l’acte d’écrire, les dispositifs présentés dans cet ouvrage intègrent un travail sur le rapport à l’écriture, à soi et à autrui. Il s’agit précisément des ateliers d’écriture qui sont centrés sur la production des récits de soi ou de fiction, favorisent la réécriture et conduisent à la socialisation des textes produits.