#381 - mars/avril 2026
Jeux et enjeux
Jeunes afro-belges candidat.es aux élections
Membre de la communauté africaine et papa d’une candidate, j’ai été un témoin privilégié de la forte implication de jeunes primo-candidats d’origine subsaharienne lors des élections de 2024. Force est de chercher des explications à cette dynamique: quelles sont les motivations de ces jeunes à se faire élire? Quelles stratégies ont-ils mobilisées pour figurer sur les listes électorales et concourir avec d’autres candidats? Sur base de quelles compétences ont-ils pu convaincre des citoyens à les élire? Qu’ont-ils gagné de ces élections? Il nous a semblé logique de poser ces questions aux candidats eux-mêmes.
L’évolution du nombre de votants et de primo-candidats1 d’origine subsaharienne observée lors des scrutins du 9 juin (élections européennes, fédérales, régionales et communautaires) et du 13 octobre 2024 (élections provinciales et communales) est corrélative à l’accroissement des flux migratoires depuis les années 19602, à l’inscription durable de ces populations en Belgique, à l’augmentation des naturalisations, et à l’extension progressive du droit de vote et d’éligibilité aux étrangers résidant légalement ici.
Six mois après les élections, j’ai effectué un sondage auprès de 6 candidats parmi les 12 identifiés qui figuraient sur les listes électorales en Province de Liège. J’ai aussi recueilli des témoignages des proches de ces candidats, en particulier les communautaires, ceux-là mêmes concernés par les enjeux de la démarche de ces jeunes. J’ai enfin consulté certains écrits disponibles sur le sujet: des études scientifiques, des articles de journaux et des publications sur les réseaux sociaux en particulier ceux de ces jeunes candidats aux élections3.
Qui sont ces candidat.es ?
Ce sont des femmes et des hommes, de plus ou moins 30 ans, célibataires ou mariés, avec ou sans enfants. Ils proviennent majoritairement de la République Démocratique du Congo, du Burundi et du Rwanda. Cela s’explique par la longue histoire d’immigration et de leur installation durable en Belgique. La plupart d’entre eux résident dans les grandes villes, avec une concentration à Bruxelles. Un fait remarquable à souligner est leur présence sur les listes électorales dans des communes rurales.
Certains d’entre eux sont de la première génération, d’autres de la génération 1.5, c’est-à-dire nés à l’étranger et arrivés en Belgique avant leurs 18 ans. D’autres, enfin, sont de la deuxième génération, c’est-à-dire nés et scolarisés en Belgique, avec au moins un de leurs parents de la première génération.
A propos des capitaux (au sens bourdieusien) ou ressources dont ils disposent pour se lancer dans la campagne électorale, nous en mentionnons deux : le capital culturel et le capital social. Le capital culturel comprend les diplômes, les connaissances acquises, les codes culturels, les façons de parler, les “bonnes manières”, etc. Bon nombre d’entre eux, à l’instar de la plupart de leurs pairs plus âgés qui ont également concouru aux élections, sont très scolarisés, avec un niveau d’études supérieures. Leur capital social comprend les réseaux relationnels: des amis, des anciens camarades de classe, des membres d’associations ou clubs sportifs, un carnet d’adresses, etc. Les jeunes afro-belges ont construit leurs réseaux relationnels et leurs amitiés principalement dans les associations dont ils étaient membres et parfois leaders. Ce lien entre l’engagement associatif et militant et l’engagement politique a été mis en évidence par plusieurs études sociologiques et politiques4.
Adhésion majoritaire aux partis de gauche
En Province de Liège, des 6 candidats que nous avons interviewés, 3 appartiennent au PS et 2 au parti Ecolo/Vert Ardent. Compte tenu de leur âge, l’adhésion de ces jeunes à leur parti est relativement récente: plus ou moins 5 ans avant les élections. Certains d’entre eux militaient dans des mouvements politiques; d’autres jouaient un rôle important dans leur parti avant de se présenter aux élections. Cela témoigne un continuum de leur vie militante antérieure. Soulignons que tous ces candidats se présentaient aux élections politiques pour la première fois.
Les raisons de leur engagement en politique sont essentiellement personnelles. Quand bien même certains politiciens les ont poussés à se mettre sur la liste électorale, chacun s’est engagé de son plein gré, après mûre réflexion. Ainsi témoignent Pierrot Negamiye (PS) et Néhémie Lusakumunu (Les Engagés): “Après mes études en sciences politiques, j’ai eu une conscience politique à gauche”; “Je suis un jeune passionné de politique (…). La politique, pour moi, va bien au-delà d’une simple ambition ; elle constitue une véritable passion qui me guide chaque jour. J’ai une conviction inébranlable dans le pouvoir de la politique pour métamorphoser positivement notre société, ouvrir des portes à chacun, et façonner un avenir où l’épanouissement de tous devient une réalité”. Par ailleurs, tous les candidats qui se sont exprimés sur leurs motivations affirment qu’ils se sont engagés par vocation.
Cependant, certaines vocations politiques sont héritées. Il y a en effet des candidats qui ont ou avaient des parents ou parentés politiciens. Dès leur jeune âge, ils ont mis les pieds à l’étrier politique. Les cas emblématiques sont la petite-fille de Mobutu, Shadaï Mobutu (MR), Sese Bomboko (MR), Bryan Singa-Boyenge (MR), Marie-Paule Tshombe (MR), Amélia Kalenga (CD&V) et Néhémie Lusakumunu (Les Engagés), issus des familles des anciens dignitaires du régime Mobutu5. Ils figuraient tous sur les listes électorales à Bruxelles.
Des raisons de s’engager et de se faire élire
Leur motivation repose sur des questions d’ordre social, avec la volonté de porter les valeurs et les projets de société de leurs partis, en particulier ceux que leurs formations politiques ne prennent pas suffisamment en compte. En cela, ils s’identifient comme des voix des sans-voix ou des représentants des citoyens invisibilisés ou sous-représentés dans les instances de décision. En tant qu’immigrés ou personnes issues de l’immigration, ils se sentent concernés au premier chef par le fameux “problème immigré”6, devenu un enjeu électoral. Selon certains candidats interviewés, les politiciens sont éloignés des publics immigrés et ignorent leurs préoccupations7. Ces candidats se voient donc institués en traits d’union entre ces deux publics, voire en porte-parole de leur communauté auprès des politiciens. En cela leurs compétences relationnelles, communicationnelles et interculturelles sont mises à contribution.
Interrogés sur leur apport à leurs formations politiques, nos candidats et candidates ont répondu leur avoir apporté avant tout des voix. Cela semble répondre aux attentes des responsables politiques : qu’ils leur drainent des voix de leur communauté qui constitue un pan électoral substantiel très intéressant, à l’instar d’autres vastes communautés issues de l’immigration, marocaines et turques en l’occurrence8. Auparavant, c’étaient beaucoup plus les partis de gauche (PS et Ecolo) et du centre-droit (actuel parti Les Engagés) qui s’intéressaient à cette communauté. Mais aux dernières élections, d’autres partis leur ont fait de la place sur leurs listes. Au-delà des voix, les candidats afro-belges affirment avoir apporté à ces partis une nouvelle dynamique, de l’enthousiasme, un regard frais sur des thèmes qui leur tenaient à cœur.
Une possible instrumentalisation
Considérant les places qui leur sont assignées sur les listes électorales, bon nombre de jeunes ont compris qu’ils étaient instrumentalisés par les partis politiques. Ils seraient considérés comme de simples attrape-voix. Ainsi le précise Marco Martiniello: “On se situe entre une volonté d’une meilleure représentation et une possible instrumentalisation pour toucher la communauté, c’est le jeu politique”9.
Le système électoral belge favorise les candidats les mieux classés sur les listes électorales, en l’occurrence les premières places, qui assurent une plus grande visibilité. Or, ces places sont en général réservées aux héritiers politiques belgo-belges, les “filles et fils de”. Selon une étude qui porte sur les dynasties politiques en Belgique et en Grande-Bretagne de la politologue Brenda van Coppenolle (London School of Economics) rapportée par Le Vif, “les politiques à arbre généalogique bénéficient d’un avantage dynastique d’environ 25 %. En d’autres termes, si deux candidats, l’un issu d’une lignée politique et l’autre pas, dotés des mêmes capacités étaient opposés l’un à l’autre, le premier obtiendrait 25 % en moyenne de voix de préférence supplémentaires”10. C’est ainsi que, comme l’ont constaté les chercheurs Jérémie Tojerow et Jean-Benoît Pilet, on s’est retrouvé en 2023 à la Chambre avec 15,3 % de parlementaires “fils et filles de”, soit 23 sur 150 député(e)s, un nombre record seulement égalé en 1888 (quand la Chambre comptait 138 membres)11.
Conscients de cette situation et de leur incapacité à la changer, les jeunes candidats afro-belges ont, bon gré mal gré, accepté de concourir. Les premières places étant occupées par les héritiers dynastiques ou d’autres ténors des partis jouissant d’une grande popularité, nos jeunes se sont contentés des places qui leur ont été assignées. Pas les meilleures évidemment. Ce qui leur a conféré moins de chance d’obtenir des voix éligibles. Parmi les jeunes que j’ai interviewés en Province de Liège, une seule candidate occupait une “bonne” place, la 5e, sur la liste régionale PS. Remarquons enfin que c’est au niveau communal que nos candidats et candidates occupaient les “pires” places (28e, 34e, etc.), des places qualifiables de “bouche-trous”. Interrogés sur cette assignation, ils en étaient tout de même satisfaits. Ils comprenaient que les premières places soient attribuées aux anciens militants, d’autant plus qu’ils se présentaient aux élections pour la première fois.
Cependant, confiner ces jeunes au seul rôle d’attrape-voix serait les mépriser et les considérer comme des “nègres de maison”12. Selon Emilie van Haute, du Centre d’Etude de la Vie Politique (CEVIPOL, ULB), “on ne dit jamais d’un homme blanc qu’il est attrape-voix. Chaque candidat est là pour aller chercher des voix”13.
Vote ethnique ou pas ethnique ?
Le vote en Belgique étant secret, il est difficile de savoir qui a voté pour les jeunes afro-belges. L’opinion voudrait que les individus votent pour des gens auxquels ils s’identifient, notamment sur le plan de l’origine culturelle ou ethnique. Et selon Bertrand Henne, “les études de sociologie électorale montrent que ce phénomène d’identification est plus marqué chez les minorités, Juifs, Arabes, Turcs, homosexuels, jeunes”14. Dès lors, on s’attendrait à ce que les jeunes candidats afro-belges soient élus par leurs communautaires. A tout prendre, cela n’est pas du tout évident. Ainsi précise Marco Martiniello : “On ne peut certainement pas affirmer que les électeurs étrangers ou descendants d’immigrés votent systématiquement pour des candidats censés appartenir à la même communauté, nationale, ethnique, “raciale” ou religieuse. D’un autre côté, on ne peut pas non plus affirmer qu’une même appartenance communautaire ne joue aucun rôle dans le choix électoral. Les motivations du comportement électoral sont nombreuses, complexes et pas toujours rationnelles, quelle que soit la fraction de l’électorat que l’on envisage”15.
Pour éviter les supputations, j’ai posé la question aux six candidats. Tous ignorent les personnes qui ont voté pour eux. Ils s’imaginent cependant que leur électorat est constitué avant tout des membres de leurs réseaux relationnels, parents et parentés, amis et connaissances, communautaires ainsi que des personnes approchées durant la campagne et qui se sont reconnues dans leurs idées. Ces potentiels électeurs sont ceux qui espèrent être représentés par des personnes proches d’eux et de confiance. Ce sont par ailleurs ces personnes qui ont été le plus contactées par nos candidats. Elles étaient faciles d’accès et très réceptives à leurs idées. Nos candidats pensent également que leur électorat est composé des personnes engagées dans des causes sociales qu’ils défendent. Cet électorat serait constitué majoritairement de jeunes. C’est sur eux qu’ils se sont focalisés.
Vote ethnique ou pas ethnique? Notre hypothèse est qu’il n’y a pas eu de vote ethnique chez nos candidats pour la simple raison qu’ils ne sont pas bien connus de leur communauté. La plupart d’entre eux ont été vus pour la première fois par leurs communautaires durant la campagne électorale. En effet, ces jeunes évoluent dans la communauté belge, principalement parmi les jeunes.
Etant par ailleurs majoritairement membres des partis de gauche, ces jeunes pensaient qu’ils ne pourraient pas convaincre des personnes qui ont souvent voté à gauche et dont les élus les ont abandonnés à eux-mêmes, avec leurs problèmes, revenant à eux durant la période électorale. Ces derniers électeurs n’espèrent donc pas que ce sont ces jeunes novices en politique, sans assise politique réelle, qui pourront faire bouger les lignes. Ce désamour de la politique n’est pas particulier aux seules communautés africaines; il est général. Les narratifs de gauche ne mobilisent plus les classes populaires précarisées dont font partie bon nombre d’Africains15.
Des scores honorables
Nos candidats et candidates ont obtenu des scores honorables. À l’exception de quelques-uns, tous les candidats que j’ai pu contacter ou lus étaient satisfaits de leurs scores personnels. Selon eux, ils ont obtenu des voix qu’ils n’espéraient pas, et ce, compte tenu notamment des places qu’ils occupaient sur les listes électorales, du fait qu’ils se présentaient pour la première fois aux élections et qu’ils n’étaient pas connus du grand public. Certains d’entre eux ont même réalisé des scores plus importants que ceux de leurs colistiers plus connus et plus anciens dans les partis, et qui occupaient de bonnes places sur les listes.
Seules deux candidates ont réalisé des scores leur permettant de siéger au conseil communal de leur circonscription, et un candidat siège au Conseil de l’action sociale du CPAS.
Stop ou encore ?
Avec le recul, tous les candidats et candidates que j’ai pu rencontrer se réjouissent de cette expérience. Ils sont contents d’avoir appris de l’intérieur une certaine réalité de la vie des formations politiques. Quatre sur six pensent qu’ils se représenteront aux prochaines élections si les ténors de leurs partis le leur permettent. Se faire élire est une opportunité d’exister réellement dans l’espace public, de s’y investir concrètement avec des projets à réaliser avec et pour les citoyens. Les candidats et candidates désireux de s’investir en politique sont ceux et celles qui ont approché la barre des voix éligibles; et les plus enthousiasmés sont ceux et celles qui ont obtenu un poste politique. Ainsi témoigne une candidate conseillère communale: “On prépare déjà les prochaines élections. Le but est que la gauche les gagne. Le risque est que des gens en difficulté, de classe moyenne, se tournent vers l’extrême droite”. Deux autres candidats estiment qu’il est prématuré de se prononcer; ils se sont donné un temps de réflexion. Enfin, un candidat à Bruxelles a carrément changé de parti.
[1] Il est difficile de déterminer le nombre de jeunes afro-belges candidats car aucune institution en Belgique ne publie ce genre d’information. Mais on estime à une centaine le nombre d’Afro-belges congolais qui se sont présentés aux élections de 2024. Cf. “Belgique: Une centaine de candidats d’origine congolaise aux élections du 9 juin”, ACP, 06/06/2024.
https://www.afriwave.com/2024/06/06/belgique-une-centaine-de-candidats-dorigine-congolaise-aux-elections-du-9-juin/
[2] Fin 2023, celles-ci s’élevaient à 400.000 personnes, soit près de 115.000 de plus qu’en 2016. En 2025, leur nombre est estimé à quelque 450.000, soit un peu moins de 4 % de la population du pays. La deuxième génération représenterait environ 20 % des adultes (18 ans et plus). Les femmes seraient plus nombreuses que les hommes. La grande majorité (environ 80 %) serait originaire de pays francophones ou partiellement francophones. En outre, une plus grande proportion de personnes (environ 40 %) réside en Flandre, tandis qu’un tiers réside en Wallonie et le quart à Bruxelles. Cf. Laurence Flahaux et Bruno Schoumaker (Sous la direction de), Portrait des personnes originaires d’Afrique subsaharienne en Belgique, Bruxelles, éd. Fondation Roi Baudouin, 2025.
[3] Vous trouverez la bibliographie dans l’article de Joseph Gatugu publié in extenso en ligne.
[4] Cf. Giugni M., Grasso M. “Trust, Identity, Skills, or Recruitment? Assessing Four Explanations of the Relationship between Associational Involvement and the Political Participation of Migrants », International Migration Review, 2020, Vol. 54(2) 585-610. https://doi.org/10.1177/0197918319856362
[5] Agence congolaise de presse, Belgique : une centaine de candidats d’origine congolaise aux élections du 9 juin, https://acp.cd/nation/belgique-une-centaine-de-candidats-dorigine-congolaise-aux-elections-du-9-juin/
[6] Le “problème immigré” ou le “problème de l’immigration” ou encore le “problème des immigrés” “désigne et rappelle le déficit de légitimité de la présence des immigrés dans un pays, propriété qui se transmet même à leurs descendants quand bien même ils sont devenus des Belges. Le “problème des immigrés” est aussi un répertoire de préjugés qui se perpétue d’une migration à l’autre (invasion, différence culturelle, immoral, profiteur, sous-développé, etc.). Ce qu’on va nommer le “problème des immigrés” recouvre divers problèmes sociaux que pose la présence d’immigrés et de leurs descendants parmi lesquels figurent, entre autres, la scolarité des jeunes, la concentration des immigrés dans certains quartiers urbains, l’insécurité, la contestation de la présence des immigrés en période de crise de l’emploi et les différences culturelles”. Marco Martiniello et Andrea Rea, Une brève histoire de l’immigration en Belgique, Fédération Wallonie-Bruxelles, Bruxelles, mai 2023, p. 40.
[7] Cette situation n’est pas particulière aux Subsahariens. Selon un sondage effectué en 2019 auprès de citoyens belges, la majorité affirmait se sentir délaissée par le monde politique (Touriel A. & Gadisseux T., “8 Belges sur 10 trouvent qu’ils n’ont pas leur mot à dire sur ce que fait le monde politique”, RTBF, 06 oct. 2021). https://www.rtbf.be/article/8-belges-sur-10-trouvent-qu-ils-n-ont-pas-leur-mot-a-dire-sur-ce-que-fait-le-monde-politique-10854576
[8] Même si ces candidats n’étaient pas élus, ils restaient très intéressants, ne fût-ce que financièrement, puisque chaque voix apportée rapporte de l’argent aux partis. Aux dernières élections fédérales, chaque voix valait 5,02 euros, contre 4,44 au scrutin de 2019 (Source : “Aux élections fédérales, votre voix vaudra 5,02 euros!”, Sudinfo, 19/01/2024. https://www.sudinfo.be/id773638/article/2024-01-19/aux-elections-federales-votre-voix-vaudra-502-euros
[9] Marco Martiniello, cité par Manon Legrand, “Les partis et le pari de la diversité”, in Alter Échos, n° 473, 03/05/2019. https://www.alterechos.be/les-partis-et-le-pari-de-la-diversite/
[10] Cf. “Dynastie politique : un phénomène qui touche surtout la Belgique”, in Le Vif, 21-08-2015, https://www.levif.be/belgique/dynastie-politique-un-phenomene-qui-touche-surtout-la-belgique/ Pour plus de détail, lire la publication de Jérémie Tojerow et Jean-Benoît Pilet, “Les dynasties politiques en Belgique” et Van Coppenolle, Brenda (2014) Political dynasties and elections, Doctoral thesis, London School of Economics and Political Science. https://researchonline.lse.ac.uk/id/eprint/131906
[11] Cf. Dupont K., Le monde politique belge compte un nombre record
de “filles et fils de”: comment en est-on arrivé là ?, in Moustique 22-01-2024, https://www.moustique.be/notre-epoque/les-infos/2024/01/22/le-monde-politique-belge-compte-un-nombre-record-de-filles-et-fils-de-comment-en-est-on-arrive-la-LBHEFXE2QZEKLFKECRAXNNM7A4/
[12] Expression de Kalvin Soiresse, Cofondateur et membre du collectif “Mémoire coloniale et Lutte contre les discriminations” et membre du parti Écolo (Ganshoren). Cité par Manon Legrand, Op. cit.
[13] Emilie van Haute citée par Manon Legrand, Op. cit.
[14] Henne B., “Le communautarisme au pays du communautarisme”, RTBF, 12 janv. 2024. https://www.rtbf.be/article/le-communautarisme-au-pays-du-communautarisme-11311632
[15] Martiniello M., Le vote communautaire: réalité ou fiction ?, in Salut & fraternité, n° 102, sept. 2018 https://www.calliege.be/salut-fraternite/102/le-vote-communautaire-realite-ou-fiction%E2%80%89/
[16] Ruychevelt Ebstein J. Van, Pourquoi les narratifs de gauche ne touchent
plus les classes populaires? Le cas de la Belgique francophone, Bruxelles, Fondation Ceci n’est pas une crise, 2025.
