Tamala

Nouvel album Lumba

Après plusieurs années sur les routes à jouer sur de nombreuses scènes et dans de nombreux pays, le groupe Tamala (“voyageurs”) revient présenter son second album.

 

Dans ce nouveau projet live et studio, Tamala, tout comme l’oiseau de la chanson Ätte Picce mi, fait le point sur un monde où les richesses ne sont pas équitablement réparties, où l’hypocrisie règne au détriment des femmes, des enfants et des faibles, où la terre s’épuise. C’est l’heure de Lumba, “le grand jour” en mandingue. Le trio prend de la hauteur sur le monde dans ce nouvel opus, et ose rêver à un nouveau départ, en dénonçant les frasques de l’humanité pour mieux mettre en valeur nos côtés lumineux.

 

Musicalement, Tamala montre ici son côté le plus polyvalent. Il y a bien sûr la voix puissante de Mola Sylla, l’un des grands chanteurs de la tradition des griots sénégalais. Non seulement il vous fait haleter jusqu’à la toute dernière note, mais il vous surprend également avec un éventail étonnant d’instruments fabriqués lui-même. Le virtuose de la kora Bao Sissoko se distingue non seulement en tant que soliste doué et sensible au groove, mais aussi en tant que compositeur. Au violon, le très polyvalent Wouter Vandenabeele ajoute une touche européenne contemporaine, faisant de Tamala plus que la somme de ses parties. Ajoutez à cela quelques invités comme la chanteuse estonienne Mari Kalkun, la chanteuse congolaise Sylvie Nawasadio et l’harmoniciste Oliver Vander Bauwede, et Tamala fait plus qu’honneur à sa réputation avec ce deuxième album.